L'été de Jahia réalisé par Olivier Meys (2024) | | |
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Après avoir fui la guerre au Sahel, Jahia, âgée de 15 ans, fait la rencontre de Mila, Biélorusse, dans un centre d’accueil pour réfugiés. Le temps d’un été, leurs solitudes se croisent et entre les deux adolescentes naît une amitié rare, comme une évidence dans un monde incertain. Coming-of-age d’un genre particulier, L’été de Jahia aborde le thème de l’immigration en évitant l’écueil du misérabilisme. Après Les Fleurs amères, le cinéaste belge Olivier Meys signe un second long-métrage lumineux et pudique, où la tendresse circule malgré la menace de l’expulsion. Le film puise sa force dans l’interprétation magnétique des deux actrices amatrices, portées par leur expérience personnelle de demande d’asile. Une œuvre à fleur de peau qui capte ce temps suspendu et douloureux de l’attente. | | |
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MA FRÈRE : LES JOLIES COLONIES DE VACANCES |
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 | L'ACTUALITÉ À L'ABONNEMENT |
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La Rumeur réalisé par Maxime Roy (2024) | | |
| Au sein d’une troupe de théâtre en pleine répétition de Médée, une rumeur surgit autour d’un événement trouble. Sans preuve tangible, le soupçon se diffuse, altère les relations et fissure peu à peu l’équilibre du groupe... Film réalisé à la suite d’un atelier de recherche collective et réalisé par Maxime Roy (Les Héroïques), La Rumeur s’intéresse moins aux faits qu’à leurs effets. Les conditions de production resserrées du film en nourrissent l'écriture et la mise en scène. Si l’écriture privilégie la circulation de la parole, la caméra embarquée devient alors le témoin involontaire du doute et du soupçon qui contaminent le groupe et en révèle les failles individuelles et collectives. La Rumeur s’impose ainsi comme un film où la forme épouse pleinement le fond, faisant de la contrainte un véritable moteur créatif. | | |
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| | LE COURT MÉTRAGE DE LA SEMAINE |
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Ce triangle amoureux entre une caissière et deux agents de sécurité d’un petit supermarché de province en Ukraine pourrait n’être qu’un simple quiproquo. Pourtant, Vitalii Kikot en fait le point de départ d’une exploration de la solitude humaine et des désirs. Si ses personnages cherchent à aimer et à être aimés, c’est souvent avec pudeur et maladresse. Par cette attention portée à l’infime et au quotidien, le cinéaste parvient à insuffler à des situations banales une dimension profondément universelle. Grand Prix en 2021 au Kyiv International Short Film Festival. | | |
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Bonne(s) séance(s) sur UniversCiné ! |
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