Le mois d’août a changé le visage de la littérature au Québec. Désormais, et ce, depuis maintenant treize ans, lectrices, lecteurs et libraires appréhendent avec fébrilité le grand retour de la journée « Le 12 août, j’achète un livre québécois! ». Les auteurs et autrices d’ici ont fait leurs preuves, façonnant des histoires qui donnent envie de lire, scrutant et approfondissant des sujets qui nous passionnent. La chose la plus difficile reste de ne pas pouvoir tout prendre et c’est la raison d’être du réseau
Les libraires; proposer des titres qui vous stimuleront, attiser les curiosités, faire advenir votre prochain coup de cœur.
Les vitrines des librairies se parent de leurs plus beaux atours, les présentoirs sont bien garnis et nous font de l’œil. Avant le retour de la rentrée, on s’offre un ultime détour estival. Pour se faire plaisir, pour rire aux éclats, pour les enfants, pour frissonner avec l’enquêteur, pour raviver l’espoir, pour pleurer, s’émouvoir ou s’indigner. On n’en a jamais fini avec les livres. Ils réussissent toujours à nous remettre en piste, prêts à nous envoûter.