Les pages d’un livre s’ouvrent pendant que le temps disparaît, laissant les heures se promener en dehors de nous qui sommes captivés par la force des mots et leur incandescence.
D’autant plus que cette saison la cuvée est excellente, tel le plus récent roman de l’autrice française Camille Laurens, nous entraînant dans les méandres retors d’un pervers narcissique. « Je fais très peu de différence entre le désir au sens amoureux, érotique, et le désir d’écrire. Pour moi, ça procède du même. Rien d’intéressant ne se fait sans désir », dit-elle en entrevue entre nos pages.
Il en est ainsi du désir de lire, participant d’un souffle similaire à la passion, vive, et à l’envie, insatiable, de se faire raconter une histoire.
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